
Le Lean management est incontournable dans toute entreprise, manufacturières ou non, cherchant à minimiser ses pertes en termes de sécurité, qualité, coûts, délai, bien-être du personnel, environnement, etc.
Activité extrêmement collaborative qui rassemble l’ensemble des organes opérationnels de l’entreprise, c’est une excellente candidate à la digitalisation. Facilitation de l’échange d’information, remontée terrain par téléphone, amélioration de la capitalisation, les bénéfices sont nombreux et le retour sur investissement n’est plus à prouver.
Toutefois, malgré des méthodologies théoriques universelles héritées du Toyota Production System japonais, le Lean management revêt en pratique différentes facettes et dépend de la taille, du secteur d’activité et des processus internes de l’entreprise.
Les logiciels standards du marché sont souvent trop rigides et peinent à répondre aux besoins métiers variés des entreprises. Les nouvelles technologies low-code permettent de créer très facilement des systèmes digitaux de Lean management plus souples et plus puissants que les logiciels standards.
Nous vous expliquons dans cet article comment.

Nous construisons les cas d’usage les plus courants d’un système de Lean management (la liste est loin d’être exhaustive) :

Comme pour tout logiciel métier, il s’agit de décomposer le système souhaité selon les grands axes suivants :
Les entités métiers, leurs liaisons et leurs champs respectifs se déduisent facilement du périmètre fonctionnel :
Soit, en version graphique :

Exemple d’un plan de progrès en version A3 avec les champs de classification :

Les workflows sont généralement matérialisés par le fameux champ « Statut » que l’on retrouve inévitablement en colonne dans toutes nos feuilles excel.
L’entité particulièrement concernée par un changement de cycle de vie est l’observation, soumise au processus de résolution de problème dans le cadre des instances de QRQC (Quick Response Quality Control).
Le workflow suit les étapes des processus de résolution de problème ou 8D :

Voici quelques autres exemples de workflow :
Plan de progrès : Ouvert / Clôturé / Standby
Audit : Planifié / En cours / En correction / Clôturé
Action : Ouverte / Vérifiée / Clôturée
Etc.


Il s’agit de logiques métiers apportant de la valeur ajoutée aux utilisateurs en termes d’accès à l’information, automatisation de tâches, ergonomie, etc.
Voici quelques logiques métiers pertinentes pour un système Lean management digital :
C’est ici que s’exprime toute la puissance des solutions low-code (et où d’ailleurs les solutions no-code peinent à fournir satisfaction) : être aussi performant que les systèmes experts grâce à des logiques métiers définies au bon endroit.

Une fois l’aspect statique (modèle de données) et dynamique (workflows et logiques) mis en place, certains composants supplémentaires sont nécessaires soit pour faciliter le travail collaboratif, soit pour apporter des fonctionnalités métiers supplémentaires.
Voici quelques exemples d’extensions collaboratives :

Les dashboards ont 2 fonctions :
Les indicateurs de performance et dashboards d’analyse peuvent énormément varier en fonction du besoin utilisateur. Une personnalisation totale doit être possible.
Concernant l’animation des rituels quotidien, il s’agit de représenter les indicateurs clés de performance de l’activité, souvent selon la structure SQCDP (Sécurité - Qualité - Coûts - Délais - Personnel).
Les sources de données peuvent varier en fonction de la nature des données :

Concernant l’analyse de données, voici quelques indicateurs courants :

Il ne reste plus qu’à définir les rôles et permissions. Il est recommandé de commencer simplement en ouvrant tous les droits à tous les utilisateurs pour les premiers déploiements. Ensuite, vous pourrez commencer à restreindre les droits pour des besoins métiers ou techniques.
Voici un exemple de rôles relatifs à un logiciel de Lean management :
Une fois votre Système de Lean digital configuré et opérationnel, il est possible d’implémenter des fonctionnalités avancées pour gagner davantage en efficacité.
Un exemple est l’interopérabilité avec le logiciel de gestion de la maintenance (ou GMAO) afin d’y transférer automatiquement les observations de type panne machine.
Enfin, il est également possible d’utiliser l’intelligence artificielle pour gagner davantage en efficacité. Un exemple est la proposition automatique d’un plan d’action correctif selon l’intitulé et la description de l’observation.
Le Lean management est un des systèmes les plus faciles à digitaliser à partir des technologies low-code, apportant des bénéfices immédiats par rapport aux supports traditionnels velleda, papier ou tableurs.
Les éditeurs traditionnels peinent à fournir des solutions digitales souples et agiles pour s’adapter aux processus variés des entreprises.
Enfin, les entreprises cherchent de plus en plus à se digitaliser tout en évitant de multiplier les logiciels. Une force des solutions low-code est leur capacité à mettre en œuvre divers cas d’application fonctionnels connexes tels que la Qualité / HSE, la gestion de projet ou encore la maintenance, apportant de très fortes synergies fonctionnelles et commerciales.

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